Courte introduction à

l’Église du du Sacré-Cœur à Turnhout

L’église du Sacré-Cœur, avec sa tour pointue (92 m), la plus haute de la ville, et ses quatre tourelles d’angle blanches, est visible depuis toutes les routes d’accès à Turnhout. L’église du Sacré-Cœur a été construite entre 1903 et 1907 dans un style néo-gothique très pur par les architectes Pieter-Jozef et Jules Taeymans. Le mobilier et la décoration de l’église sont également de style néo-gothique. L’église est située près de l’hexagone entre la gare et le marché de Turnhout. Elle a été entièrement restaurée entre 1982 et 1985. Ensuite, elle a également été rendue accessible aux personnes handicapées.

Points forts

L’église est éclairée par plus de 20 magnifiques vitraux. Les plus anciens datent de 1906 et ont été réalisés par l’entreprise brugeoise Dobbelaere. Dans le collatéral gauche, on voit les cinq œuvres de miséricorde, par Elaerts, Calders et Bary. Les autres vitriers sont : Crickx, Steyaert et Asperslag.

Les murs du chœur sont peints avec « La résurrection de Lazare » de L. Asperslag.

Très belles bannières de procession hautes en couleurs.

Dans toute l’église, on peut admirer de beaux cuivres : les nombreux lustres, le beau banc de communion et les quatorze stations de la croix, conçues par Corthouts et réalisées par la maison Pirotte. Le maître-autel surtout attire l’attention. La sculpture est l’œuvre de Napoléon Daems, un paroissien du début du siècle. Les stalles du chœur ont été réalisées par L. Van Troy et P. Van Koeck, de Turnhout. Le mobilier de la sacristie est également l’œuvre de paroissiens de cette époque.

Quatre confessionnaux avec de fines sculptures.

Le grand orgue de près de 4 000 tuyaux a été réalisé par la firme Stevens de Duffel. Il a été inauguré en 1909. Flor Peeters y donna son premier concert à l’âge de 16 ans.

La tour peut être escaladée jusqu’à 71 mètres, avec une vue qui s’étend jusqu’à Hoogstraten, Mol, et même bien au-delà de la frontière néerlandaise. Les greniers de l’église présentent une remarquable charpente de l’époque où les raccordements se faisaient avec des chevilles en bois. Des clous forgés à la main ont également été trouvés.

A l’extérieur, devant l’entrée principale : un labyrinthe chrétien.